Editorial
Pour que le printemps arrive à nos campagnes
Avec le calme qui revient sur la scène politique, la mobilisation est au rendez-vous pour se remettre au travail. Ce qui suppose, pour un pays comme le nôtre, des perspectives à nouveau favorables sur le plan aussi bien de la consommation que des exportations, de manière à relancer la machine de la production. Mais un des signes à partir desquels on pourrait sans doute reconnaître les prémices d’un retour à la croissance, c’est le tourisme, c’est la présence de nouveau des touristes dans nos hôtels, dans nos musées et dans nos souks qui, une fois rentrés chez eux, seraient des témoins directs, non seulement de la sécurité qui règne ici, mais aussi de cette euphorie qui s’exprime chez nos concitoyens, dans ce pays qui est la matrice de la révolution dans le monde arabe.
Le tourisme a une triple importance: son dynamisme rassure les acteurs économiques, il offre du travail à beaucoup de nos concitoyens et, enfin, il constitue un débouché précieux pour beaucoup de nos producteurs de fruits, légumes, viande, produits laitiers… Ce dernier point mérite d’être souligné parce que le développement du marché des produits agricoles est sans doute une des actions les plus prioritaires à entreprendre pour venir en aide à toute une population rurale qui a souffert et qui souffre encore d’une politique de développement qui l’a marginalisée.
Nous avons la chance d’avoir bénéficié ces dernières semaines d’une saison assez favorable sur le plan pluviométrique. Il faudrait que, dès lors que les récoltes sont bonnes dans les vergers et les champs, il n’y ait pas de problèmes de contraction de la demande.
Le retour à un niveau élevé de la croissance est, comme chacun sait, une condition nécessaire pour absorber le flux des jeunes qui arrivent sur le marché du travail et pour réduire la portion de ceux qui s’y trouvent déjà mais qui demeurent sans emploi. Mais la dynamisation du secteur agricole est certainement une action privilégiée dans l’agenda politique.
Or si le tourisme est susceptible de constituer une locomotive de notre agriculture, il est d’autant plus important de veiller à ce que lui-même reprenne son rythme normal et que nous soyons tous là pour assurer les conditions de sa reprise en termes de sécurité et de bon accueil.
Le tourisme a une triple importance: son dynamisme rassure les acteurs économiques, il offre du travail à beaucoup de nos concitoyens et, enfin, il constitue un débouché précieux pour beaucoup de nos producteurs de fruits, légumes, viande, produits laitiers… Ce dernier point mérite d’être souligné parce que le développement du marché des produits agricoles est sans doute une des actions les plus prioritaires à entreprendre pour venir en aide à toute une population rurale qui a souffert et qui souffre encore d’une politique de développement qui l’a marginalisée.
Nous avons la chance d’avoir bénéficié ces dernières semaines d’une saison assez favorable sur le plan pluviométrique. Il faudrait que, dès lors que les récoltes sont bonnes dans les vergers et les champs, il n’y ait pas de problèmes de contraction de la demande.
Le retour à un niveau élevé de la croissance est, comme chacun sait, une condition nécessaire pour absorber le flux des jeunes qui arrivent sur le marché du travail et pour réduire la portion de ceux qui s’y trouvent déjà mais qui demeurent sans emploi. Mais la dynamisation du secteur agricole est certainement une action privilégiée dans l’agenda politique.
Or si le tourisme est susceptible de constituer une locomotive de notre agriculture, il est d’autant plus important de veiller à ce que lui-même reprenne son rythme normal et que nous soyons tous là pour assurer les conditions de sa reprise en termes de sécurité et de bon accueil.
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